Palais de justice

Elisabeth HANOCQ
Cabinet d'avocats

Avocat au barreau d'Avignon

04.13.39.98.33

50 rue Berthy Albrecht
Immeuble Convergence - La Courtine
84000 Avignon

contact@eh-avocat.com

Le Cabinet

Me HANOCQ, professionnelle du droit, vous informe et vous conseille à tout moment, négocie, rédige vos actes, vous représente et vous défend. Elle est un partenaire indispensable de la vie sociale d’aujourd’hui.

Titulaire d’un Diplôme d’Etudes approfondies de Droit privé, Me HANOCQ a prêté serment le 17 décembre 1996.

La satisfaction totale de ses clients est la priorité de toute l’équipe du cabinet.

Ancien membre du Conseil de l’Ordre, Me HANOCQ cultive l’écoute et la proximité auprès de ses clients. Elle les conseille et les accompagne dans leurs actions devant le Tribunal judiciaire d’AVIGNON et de tout autre Tribunal de FRANCE.

Depuis 2016, Me HANOCQ travaille en partenariat avec le cabinet ACTAH, Me François FERRARI, situé à BEZIERS et BORDEAUX, intervenant principalement en droit des affaires, droit immobilier et droit de l’énergie, permettant ainsi d’offrir les prestations les plus étendues.

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Domaines de compétences

Me HANOCQ, professionnelle du droit, vous informe et vous conseille à tout moment, négocie, rédige vos actes, vous représente et vous défend. Elle est un partenaire indispensable de la vie sociale d’aujourd’hui.

Société d’Avocats Elisabeth Hanocq : Avocat à Avignon

Avocat à Avignon

Société d’Avocats Elisabeth Hanocq, avocat à Avignon, possède plus de 20 ans d’expérience. Nous sommes à votre service pour vous accompagner dans différentes problématiques. Notre cabinet d'avocat à Avignon dispose des compétences nécessaires pour vous représenter dans de nombreux domaines : droit immobilier, droit des successions, droit civil, droit des assurances, droit du patrimoine, droit de la famille…

Honoraires

Le premier rendez-vous d’information est gratuit, sauf s’il nécessite une étude juridique précise.

Pour chaque procédure, une convention d’honoraire est établie en accord avec le client. Elle détaille les différentes diligences à accomplir par le cabinet et le coût envisagé.

Le cabinet propose soit un honoraire au temps passé, soit un honoraire forfaitaire dont le montant est déterminé en fonction de la nature de la procédure et des diligences prévisibles ; honoraire qui peut être éventuellement accompagné par un honoraire de résultat.

Notre dernière actualité

Garantie décennale : les travaux de reprise ne valent pas toujours reconnaissance de responsabilité - Avocat Avignon

Garantie décennale : les travaux de reprise ne valent pas toujours reconnaissance de responsabilité - Avocat Avignon

La réalisation de travaux de réparation par un constructeur ne constitue pas nécessairement une reconnaissance de sa responsabilité décennale. Dans un arrêt du 13 avril 2026, le Conseil d’État précise que les travaux effectués à la demande de l’assureur dommages-ouvrage n'interrompent pas, à eux seuls, le délai décennal. (Conseil d’État, 13 avril 2026, n° 508218) Des travaux de reprise financés par l’assurance dommages-ouvrage Un EHPAD avait fait construire une résidence dont les baies vitrées présentaient des désordres après réception. L’entreprise chargée des menuiseries avait réalisé des travaux de reprise en 2012, à la demande de l’assureur dommages-ouvrage. En 2024, l’établissement avait engagé une action contre les constructeurs sur le fondement de la garantie décennale. La cour administrative d’appel avait estimé que ces travaux constituaient une reconnaissance tacite de responsabilité, interrompant ainsi le délai décennal. La réparation des désordres ne suffit pas à reconnaître une responsabilité Le Conseil d’État censure cette analyse. Il rappelle que l’assurance dommages-ouvrage permet de financer les réparations avant toute recherche de responsabilité, conformément à l’article L. 242-1 du Code des assurances. Dès lors, l’exécution de travaux à la demande de cet assureur ne caractérise pas, à elle seule, une reconnaissance de responsabilité du constructeur. Le Conseil d’État annule ainsi les condamnations provisionnelles prononcées contre les constructeurs et renvoie l’affaire devant la cour administrative d’appel. Prescription décennale : une divergence entre les juridictions La décision confirme une différence importante entre les jurisprudences administrative et judiciaire. Pour le Conseil d’État, le délai décennal constitue un délai de prescription. Une reconnaissance non équivoque de responsabilité par le constructeur peut donc l’interrompre, conformément à l’article 2240 du Code civil. Pour la Cour de cassation, ce délai constitue une forclusion. La reconnaissance de responsabilité du constructeur ne permet donc pas son interruption, comme elle l’a confirmé dans un arrêt du 9 octobre 2025, n° 23-20.446. Cette divergence impose une vigilance particulière aux maîtres d’ouvrage. En pratique, la réalisation de travaux de reprise ne dispense pas le maître d’ouvrage d’agir dans les délais pour préserver ses droits au titre de la garantie décennale. Me Elisabeth HANOCQ – Avocat au Barreau d’AVIGNON – Cour d’appel de NIMES – Droit immobilier

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